Dès lors que Mario Asselin en parle sur son blogue, l’information éducationnelle passe à un autre niveau de diffusion. J’ai l’impression que le RIRE sort définitivement de l’ombre. Je reproduis ci-dessous le commentaire que j’ai ajouté à son billet et qui fait le point sur le développement du RIRE.
Il reste encore beaucoup à faire dans le développement de ce réseau, tant sur le plan humain que technique. Considérant son jeune âge, j’espère que les visiteurs se montreront patients. Plutôt que de chercher à concevoir un outil fini, le projet s’inscrit dans une démarche de construction continue en rapport avec l’écologie des réseaux. C’est dans le but de le faire grandir dans la dynamique de l’interaction sociale que nous avons opté de le mettre en ligne à ce stade-ci de son développement.
C’est dans cet esprit de générosité pour un jeune projet, sans doute, que tu retiens tes critiques. Je le ferai donc, par souci de transparence :
• Malgré son nom, le RIRE n’est pas encore un réseau à proprement parler. Mais il aspire à l’être. Il pourra prétendre au titre de réseau quand il ne dépendra pas uniquement d’une équipe interne pour l’alimenter, mais qu’il sera animé par l’énergie de collaborateurs. Pour le moment, nous peinons à convertir les institutions à la culture numérique et au partage si chers aux réseaux. Nous visons le long terme.
• Le contenu actuel du portail reste somme toute relativement maigre. Il reste encore beaucoup à faire sur le plan de l’importation de données engrangées ailleurs, ce que nous nous apprêtons à faire.
• Le RIRE n’est pas tout à fait terminé sur le plan technique. Nous nous butons à des défis techniques, notamment sur le plan de la recherche par réduction, auquel tu fais allusion, et des algorithmes de recherche, lesquels ne sont pas une mince affaire.
Ce ne sont là que quelques aspects du RIRE à améliorer. Un projet ne saurait cependant se contenter du contexte présent. Notre développement repose entre autres sur une technicité qui dépend des partenaires et du financement. Ce n’est pas nécessairement facile, mais c’est stimulant.
Tags : collaborateurs, culture numérique, développement, financement